22 novembre 2008
Money Slave
Alors que les Femmes ne soumettent pas toujours par plaisir. Certaines au contraire y trouve une grande satisfaction ! Dans tous les cas, il est possible que l'obéissance ne soit pas suffisante... Il arrivera que la Maîtresse décide d'aller faire du shopping, de faire une donation à des associations d'aide pour les animaux ou autre... A ce moment-là elle peut bien sûr payer de sa poche... Mais pourquoi ne pas utiliser l'argent de son esclave ? Ne dit-on pas "ce qui est à toi est à moi" ? Cette expression prend tout son sens avec l'argent durement gagné pour la Maîtresse par l'esclave.
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29 septembre 2008
Auto-Réflexion
Après avoir fait une sorte "d'auto-réflexion", je pense que mon fétichisme est celui d'une personne qui aime sentir avoir mérité un réconfort et il se trouve que l'endroit où je me sens le plus à l'abri dans ce monde c'est aux pieds de ma Maîtresse.
J'aime la servir, j'aime me faire corriger quand je ne suis pas correct même si sur le moment je peux en avoir mal car au final j'en arrive toujours à la même conclusion : Quand je fais ce qu'elle souhaite, je peux être à ses pieds. J'aime beaucoup m'occuper de ses pieds aussi et souvent "par jeu", lorsqu'elle m'ordonne par exemple de lui lécher les pieds je réponds que je refuse. Alors, bien souvent elle me tire les cheveux et me frappe au visage pour qu'au final je fasse ce qu'elle m'ait demandé. A ce moment-là c'est une sensation d'infériorité qui me fait énormément de bien...
Ce sentiment que je la sers, quitte à prendre des coups, savoir que je la vénère et qu'elle est supérieur à moi me fait me sentir en sécurité. Je suis bien évidement très protecteur vis-à-vis d'elle aussi... Je lui suis soumis mais je ne lui impose pas ma soumission. Je lui obéis quand il le faut ou en tout cas je fais ce que je peux pour que ce soit le cas... Même si parfois je ne suis que lamentablement idiot, je pense que je réussis bien à mêler tout ça dans ma vie et surtout dans la sienne !
31 août 2008
Quelques mots...
Ma Déesse, bien que tu sois jeune, tu m'as accepté malgré mon penchant pour la soumission, je ne te serais jamais assez reconnaissant pour ça.
Je suis amoureux de toi, je suis ton petit-ami et aussi ton esclave. En tant que tel, je te respecte comme étant à la fois l'amour de ma vie et ma Domina. Je me permet d'utiliser des possessifs car je sais les sentiments que tu éprouves envers moi, et là encore, merci encore.
Ma Déesse, tu m'as appris à ressentir des émotions et aussi des sensations, tu m'as appris la jalousie, la joie, la colère, la vie et pour ça aussi je te remercie.
Ma Déesse, sans toi, je me sens vraiment triste, malgré tout ce que nous avons vécu, être loin de toi me met toujours dans un état lamentable. J'arrive à tenir, et même si je me sent bien, il sagit d'un mensonge cachant la vérité qui est que tu me manque atrocement...
Mon Amour, c'est aussi ce sentiment qui me fait écrire que je suis bien ton esclave, à toi et à personne d'autre, jamais! Merci de me tenir dans ton coeur, je t'aime.
A la vie, à la mort, Landry Crux.
Le blog reprend du service...
19 juin 2008
Kiria
Petite histoire que j'ai écris, n'hésiter pas à m'envoyer les votre ;) Luminati@hotmail.fr
Ma première fois c'est déroulé à mes 19 ans avec une Maîtresse de 18 ans nommée Kiria.
Je me souvient encore de son visage semblable à celui d'une poupée de
porcelaine, de ses longs et sublime cheveux d'or, de ses yeux aussi vif
d'éclat que des émeraudes, de sa silhouette si bien faite et de ses
pieds parfait !
A la fac, un jour où le prof était en retard et que nous étions
déjà en salle, elle avait retiré de ses sublimes bottes noires ses
beaux pieds habillés par de fin collant et elle les posa sur son bureau
tout en lisant un bouquin de fantastique.
Qu'elle ne fut pas sa surprise lorsque levant ses yeux vers moi
elle vit mon regard hypnotisé par la beauté de ses plantes de pieds ?
Il lui fallut les retirer du bureau pour qu'enfin je remarque son
irrésistible regard impérieux se porter sur moi.
Le soir, à la suite de cet "incident", elle m'attrapa avant que
j'atteigne le bus scolaire censé me ramener chez moi et elle me dit
seulement ceci: "Ce soir, tu dors chez moi. Appels tes parents et dit
leur, c'est compris ?!".
J'étais extrêmement surpris ! Cette fille avec qui je n'avais pas
échangé la moindre parole hors du cadre scolaire me semblait si direct
! C'est comme si elle savait qu'à n'importe quel moment qu'elle
déciderait, je serais sa propriété !
Environs une heure plus tard, j'étais avec elle à son appartement.
Un appartement très bien rangé, sans poussière apparente, plutôt grand
mais assez modeste.
J'avais vraiment du mal à me remettre du trajet; elle a le permis
et nous avons donc roulés en voiture. Mon regard était collé à ses
bottes et la voir écraser l'accélérateur m'excitait terriblement. Je
pense qu'elle l'a remarqué car elle s'arrêta au bord de la route pour
retirer ses bottes et roulé en collant en me déclarant que c'était un
bon moyen de se faire masser les pieds.
Une fois arrivé, elle remis ses bottes et me conduisit jusque chez elle:
"Bienvenu dans le repère d'une Déesse !" Je la regardait dans les yeux, surpris et la vit éclater de rire.
"Je savais que tu aimerais que je dise ça !"
Je ne trouvais rien à dire, je me contentais de rester silencieux comme à mon habitude.
Mais tout à coup, elle se mit contre moi et je sentais combien j'étais plus petit qu'elle; je lui arrivais à peine au cou.
Elle me caressa la jambe avec sa botte et se serra encore plus contre moi et dit d'un air moqueur:
"Mmmhh ! Hé bien dit moi petit chien, tu as l'air d'apprécier, hein ? "
"petit chien" !! Elle m'appelait "petit chien" !!! Je n'en croyait
pas mes oreilles ! Je senti mes joues bouillir et je savais qu'elles
viraient au rouge mais je ne pouvais rien y faire !
Elle éclata à nouveau de rire.
"J'espère que tu es heureux que je te fasse dormir ici ce soir ?"
Que répondre à ça ? Je laissai encore ma timidité prendre le dessus et ne répondit pas. Seulement...
"Réponds de suite !" dit-elle de façon autoritaire.
"O... Oui" répondis-je, gêné.
"C'est bien ! Alors, tu es prêt à être mon chien pour toute la soirée ? Réponds !"
Après avoir avalé ma salive je lui répondit que oui. Ma voix était
faible, j'étais vraiment très mal à l'aise ! Même dans mes rêves les
plus fou je n'aurais jamais imaginer pouvoir servir une Femme et être
rabaisser de la sorte par elle !
Cette fois, elle ne rit pas.
"C'est vraiment très bien ! Je t'appellerais donc... Landry !"
Son regard porté sur moi était devenu extrêmement sévère.
"Alors, comment t'appels-tu ?
- Je m'appel Landry !
- Bien ! Tu t'appels Landry et tu es quoi ?
- Je m'appel Landry et je suis ton chien !"
Soudain, elle me frappa d'une main presque aussi bouillante que mon excitation.
"Espèce de sale clebs ! Tu apprendras vite le respect avec moi ! Pour commencer, tu me vouvoies c'est clair ?!
- Oui, excusez moi !"
Une seconde gifle me frappa.
"Recommence ; tu t'appels comment et tu es quoi ?
- Je m'appel Landry et je suis votre chien !"
Une troisième fois sa main s'abattit sur ma pauvre joue
" Tu es qui, tu es quoi et à qui ?!
- Je m'appel Landry et je suis le chien de Maîtresse Kiria !
- "Maîtresse" ? Je n'avais pas songé à ça ! Je trouve que ça sonne bien, "Maîtresse Kiria" ! Je suis fière de toi Landry.
- Merci Maîtresse Kiria !
- J'ai remarquée que tu regardais beaucoup mes pieds, je me trompe Landry ?
- Non Maîtresse Kiria.
- Comment les trouves-tu ?
- Tout comme votre corps entier, ils sont sublimes.
- Oh, tu es romantique en plus ? Mais c'est génial mon petit Landry !
- Merci Maîtresse Kiria."
Elle me fit un bisou sur la joue qu'elle avait frappé à plusieurs
reprise de ses magnifiques lèvres et s'installa dans un fauteuil. Elle
claqua alors des doigts :
"Au pied !"
Je m'exécutais, oubliant ma gêne et ma timidité. Je ne réalisais
pas, ça semblait irréel ! Cette sublime créature avait pris possession
de moi !
"Moi je trouve mes pieds très jolis, cependant après une journée en
cours et la voiture, le tout en botte, j'ai quand même assez mal et
chaud au pieds... Occupe t'en !
- Oui Maîtresse Kiria."
Elle ferma les yeux après avoir laissé tomber son sublime visage
contre le dossier du fauteuil. Je commençais alors à lui retirer les
bottes quand elle me pris par les cheveux et hurla :
"NON MAIS TU CROIS QUOI SALE CHIEN ?! TU VAS D'ABORD ME NETTOYER LES BOTTES C'EST CLAIR ?!"
Cela me surprit et je l'avoue m'effraya de la plus excitante des manières qui soient.
- Oui Maîtresse Kiria ! Excusez moi, je pensais que...
- Je me contrefou de tes excuses et de ce que tu peux bien penser sale clebs ! Bouge toi et lèche !"
Elle me lâcha et je me mis alors à lécher le dessus de ses bottes
sous son regard impérieux. Elle me surveillait et je le savais
parfaitement.
Lorsque le dessus était parfait, elle claqua des doigts et je
lécha la semelle de ses bottes, retirant de ma langue la moindre
saleté, résultat d'une journée de marche. Je croyais à ce moment que
j'allais exploser.
"Vos bottes sont propres Maîtresse Kiria" dis-je honteusement et
fièrement, mais elle me frappa et me tira les cheveux pour me mettre à
nouveau la tête à ses bottes
"Qui t'as dis d'arrêter Landry ?"
Je continuais à lécher ses bottes de bout en bout. Aucun cm²
n'étais épargné à mes coups de langue. J'étais devenu le chien de la
plus belle fille de la classe, peut-être même de la fac !
"Ça suffit Landry. Maintenant, Je veux que tu retires mes bottes et
que tu les poses devant mes pieds. Ensuite, tu te prosternera devant
moi, la tête dans mes bottes.
- Oui Maîtresse Kiria."
Préférant jouer la sécurité, j'optais pour retirer ses bottes avec
les dents plutôt qu'avec les mains, le les posais devant ses
magnifiques pieds et me prosternais devant elle, la tête dans ses
bottes. Je sentit alors ses sublimes plantes de pieds sur ma tête, me
forçant à rester dans cet enclos de cuir délicieusement odorant.
Elle se massait les pieds en utilisant mon crâne et moi je
respirais leur odeurs. J'en avais maintenant mal tellement mon pantalon
me serrait. Au bout d'une dizaine de minutes, elle relâcha la pression
et m'ordonna :
"Brave chien. Couche toi devant moi que je te fasse sentir mes pieds."
J'obéis et me mit sur le dos. Quelle sensation pour une première
fois que de voir de si belles choses vous arrivez sur le visage !
Personne n'a pu avoir plus de chance que moi, j'en suis maintenant
persuadé ! Le Nirvana existe, ceci en est la preuve !
Elle passa doucement ses pieds sous mon nez, écrasa mon visage,
puis elle trouva la position qu'elle voulait adopté ; elle était un
pied sur mes lèvres, un autre sur mon nez :
"Sent l'odeur des pieds de ta Maîtresse !"
Je fermais les yeux et je reniflais
" Hé bien, hé bien Landry! Ca a l'air de te faire quelque chose on
dirait ! -Elle éclata de rire- Tu as une cinquième patte qui a poussé
!"
Au bout d'un fou rire de deux minutes, elle me demanda :
"Un bisou pour oui, deux bisous pour non ; Tu as déjà été au pieds d'une Maîtresse ?"
Je lui répondis par deux bisous. C'était ma veine ! Deux bisous au lieu d'un ! La chance du débutant parait-il !!
Elle me caressa alors le visage de son pied et me mis doucement ses orteils en bouche.
"Alors je suis flattée ! Bon, retire moi les collants maintenant.
Mais attention mon Landry: si tu me mords, ce soir tu dors dehors !"
Je mordis avec prudence le bout d'un orteil pour attraper le
collant et elle retira doucement son pied, laissant son collant
magnifique tomber lamentablement sur mon visage. Je fis pareil avec le
second.
Elle m'enfonça alors les collants dans la bouche grâce à ses si
charmant pieds, puis posa ceux-ci sur mon visage, près de mon nez.
J'étais alors devenu un repose-pieds.
Des frissons parcoururent tout mon corps, je n'en pouvais plus !
Au bout de 5 minutes, j'eus le goût somptueux de ses collants en
bouche et la douce odeur de ses pieds sur le visage. Elle retira ses
pieds.
"Maintenant, chien, tu vas m'embrasser les pieds tout entier puis
seulement après, tu me sucera les orteils et tu passeras ta langue
absolument partout sur mes pieds, c'est compris ? Ah, et je ne veux pas
de réponse d'un humain ! Je veux que ce soit un chien qui me réponde,
c'est clair ?
- Ouaf !"
Elle pouffa de rire.
"Voilà ! Excélent ! Gentil Landry ! Allez, au travail !"
Je me mis alors à embrasser ses pieds de fond en comble. Ils
étaient extrêmement doux. Au bout d'une demi heure, elle me dit de
sucer ses orteils, ce que je fis sans discuter. 10 Minutes plus tard,
je lui léchais ces Merveilles ! Ma langue passait sur le dessus de ses
pieds, sur ses plantes de pieds, entre ses orteils, absolument partout
!
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"Fiou ! Que le temps passe vite quand on est bien ! Il est déjà
22h30 Landry, ça fait depuis plus de 2 heures que tu es à mes pieds.
- Ouaf.
- Gentil chien. Couché sur le dos sur le tapis."
Le tapis du salon était plutôt épais et très agréable. Elle me retira ma veste et me fit m'allonger.
"Maintenant tu es mon tapis !
- Ouaf.
- C'est vraiment bon de savoir que je suis aussi puissante !
- Ouaf ouaf !"
Elle se mis alors lentement debout sur moi. Elle tenait avec
facilité sur mon petit corps. Elle posa un pied sur mon visage, de mon
menton à mon front :
"Tu n'es qu'un bon à rien !"
Sur ces mots, elle s'appuya uniquement sur ce pied pour m'écraser
le visage. La douleur était présente, mais elle était si douce ! Je ne
me savais pas masochiste; si je le pouvais, j'en redemanderais !
Cependant, un chien ne demande rien. Au bout de quelques secondes elle
reposa son second pied sur mon torse et lentement la douleur disparue.
"Je pense pas que tu oublieras cette première fois, hein mon chien
?" Mais avant que je pu aboyer, elle s'assis sur mon visage !
Littéralement ! Assise sur mon visage ! Elle portait une jupe noire et
j'étais à l'intérieur, le visage prisonnier entre ses jambes !
Maintenant, je ne voyais plus rien... Mais j'aurais juré qu'elle
portait une culotte noire !
Elle rigolait et se frotta contre mon visage.
"Il faudra que j'invite des amies ! Je suis sûre que certaines seraient ravis de voir un homme à leurs pieds !"
Elle se remis debout sur moi.
"Qu'en penses-tu Landry ?
- Ouaf !"
Elle me tapa la joue de son pieds et le mis sur ma bouche.
"Un bisou pour oui, et deux pour non."
Je fit le plus énorme bisou possible sur son pied.
"Très bien ! Alors je les inviterais à dormir à la maison demain.
On est vendredi, ça tombe très bien ! Tu sais quoi Landry, tu n'es pas
près d'oublier ce week end ! D'ailleurs, je crois que tu vas être ma
propriété !"
J'aboyais ! J'étais aux anges ! Une Femme comme elle voulait de moi en tant que chien ! Que pouvais-je rêver de mieux !?
Si elle le désire, je peux arrêter l'école, quitter mes parents, ne
pas chercher du travaille et rester à la maison toute la journée à
faire le ménage, la vaisselle, toutes les taches ménagèrent pendant
qu'elle travaillerait pour l'accueillir le soir par la façon qu'elle
désire ! Oui, ce serait probablement la concrétisation du plus grand
rêve d'un chien.
"Demain matin tu viendras avec moi, on ira t'acheter une laisse.
Bien sûr en rentrant tu te prosternera et me lèchera les pieds. Dès que
je t'aurais passer ton collier autour du cou, tu seras officiellement
mon chien et tu ne marchera uniquement à 4 pattes, c'est compris ?!
Bon, il est temps d'aller dormir, je suis fatigué.
- Ouaf ouaf ouaf !
- Bien sûr tu dors au fond des couettes à mes pieds. Je veux m'endormir pendant que tu embrasses mes pieds, c'est clair ?
- Ouaf !"
La nuit s'annonçait très longue, très étouffante sous ces couettes et, tout comme ces prochain jours, extrêmement excitante !
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17 juin 2008
Une Maîtresse s'amuse sur son esclave
Femdom
...
14 juin 2008
Très joli !
Sublime
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